Tous mes mots abandonnés sur le rebord
D'un papier par quelques long fils d'or
Du soleil s'étirant au loin dans la grève.
J'aurais aimé pouvoir t'offrir des milliers
De pensées accrochées parmi les flammes
Que constituent les liens tissés de mon âme
Que toi seule savais de tes doigts délier.
J'aurais aimé te faire ressentir le fond
Du désir quand vivement il t'empoigne
Et te dépose une trace qui témoigne
De l'effluve de l'amour au plus profond.
J'aurais aimé simplemen te contempler
D'un souffle te raconter des contes merveilleux
Qui nous aurait maintenu heureux
Loin de ce monde tellement lasser.